Profond (Berth) et Hiroshiman (Rifo) dans le journal « Le Quotidien » du Luxembourg !

Profond (Berth) et Hiroshiman (Rifo) dans le journal « Le Quotidien » du Luxembourg !

Le Quotidien, premier journal francophone du Luxembourg, a publié un article en tête de page dans la rubrique « Bandes dessinée » de son édition du 29 novembre 2016. Le journaliste, Erwan Nonet, évoque le lancement des éditions Rouquemoute et les campagnes de préventes du volume 1 de L’intégrale d’Hiroshiman (Rifo) et de Profond (Berth) qui courent jusqu’au 12 décembre 2016.

Titré « Arme de dérision massive », l’article fait la part belle au retour d’Hiroshiman, via l’édition du premier volume de son Intégrale aux éditions Rouquemoute. Rifo est d’ailleurs cité à de nombreuses reprises. La sortie de Profond (Berth) est quant à elle annoncée via un encadré où le journaliste détaille les campagnes de préventes via la plateforme Ulule.

 

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lequotidien_2016-11-29

 

Extraits :

 

« Imaginée dans un monde qui venait de connaître Tchernobyl et Three Mile Island, mais pas encore Fukushima, l’identité radioactive d’Hiroshiman est indiscutable. C’est même écrit dessus. Mais Rifo, qui vit dans les Alpes (pas très loin de la centrale nucléaire de Bugey), dédramatise tout de suite : « Le nucléaire n’est qu’un alibi pour raconter mes conneries de monstres mutants et de gonzesses à poil. Les histoires d’Hiroshiman sont avant tout des blagues, une antithèse de Superman et de sa perfection physique et morale. » On est rassuré ! »

 

« Et à Mégapolis, le quotidien n’est pas un long fleuve tranquille. Parmi les dangers qui réclament (souvent pour le pire) l’intervention d’Hiroshiman, on note l’apparition récurrente d’insectes géants. « Quand j’étais petit, je collectionnais les coléoptères et j’étais fasciné par les insectes d’Afrique et d’Amérique du Sud, comme le Goliath ou le dynaste Hercule. Mon père m’avait acheté beaucoup de bouquins sur le sujet. Dans mes BD, j’ai mis des insectes géants rarement utilisés dans les films comme les morpions, les puces ou les mouches. » Le choc des échelles entre les pauvres petits humains et ces énormes bestioles dessinées de manière réaliste, donc franchement dégueulasses, marche à tous les coups ! »

 

« Pour cette intégrale, Rifo a colorisé les anciennes planches qui n’existaient jusque-là qu’en noir et blanc. Et ce n’est effectivement pas un détail, « la mise en couleurs de mes planches rend certains dessins beaucoup plus lisibles ». »

 



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