Jean Chauvelot

Bio

Jean Chauvelot est né à Donjeux en Haute-Marne le 29 mars 1988. Il a vécu pendant dix ans à Metz, ville pour laquelle il conserve un amour intact. Il vite et travaille à Paris depuis peu. Il a de tout petits poumons et le souffle court, s’alimente mal, parle trop, et a mal aux articulations quand il fait humide. Entre parler, boire et manger, il raconte des histoires avec des images, principalement sous la forme de bandes dessinées. En 2017 parait Highway to Love aux éditions Casterman, qu’il a co-écrit avec la dessinatrice Zoé Thouron. Il a dessiné la websérie Dawaland, co-réalisée avec Jean-Baptiste Saurel, pour Arte Creative. Depuis 2018, mis à part quelques missions mercantiles de storyboard pour la publicité ou autres dessins de com, il ne fait plus que de la bande dessinée. Très intensément.

 

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Bibliographie

Chroniques explosives, Éditions Rouquemoute, 2019
• La chasse au champignon, Pandora #4, Cassterman, 2018
Highway to love, avec Zoé Thouron, Casterman, 2017
• 13 personnages du Yiddishland, dirigé par Yan Lindingre, Le Goûteur Chauve, 2014
• Va mourir, avec Fred Baron, Le Goûteur Chauve, 2011
• Le pied, avec Fred Baron, Le Goûteur Chauve, 2010

 

Galerie
Sur la boutique

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Revue de presse
DBD, n°137, octobre 2019


Trait pour trait, le 27 septembre 2019


Vià Mirabelle, 25 septembre 2019


Sceneario.com, 21 septembre 2019

Vous avez des tendances autodestructrices, votre messagerie est en manque de réponses, un crayon se paye votre mine, vous êtes malheureux en drague, vous êtes sensible au manque de poésie de vos emails… Alors, vous êtes comme Jean Chauvelot, une bombe à retardement qui n’attend plus que le petit truc pour vous faire péter la gueule ! La preuve en images, boum ! N’hésitant pas à se mettre lui-même en situation, l’artiste fait, dans des strips d’une planche, feu de tout bois et nous entraîne dans des évocations que l’on pressent personnelles (peut-être un certain vécu transposé) qui, indubitablement, suite à une émotion forte, un imprévu, un stress… se délitent ou se consument lors d’une belle explosion finale.

Le Dauphiné Libéré, 19 septembre 2019


Radio Lézart, Bulles en Stock, 17 septembre 2019 (à 1″00’49)


Charlie Hebdo, n°1416, 11 septembre 2019


BD Gest, 9 septembre 2019

Vrai-faux journal intime, recueils d’anecdotes ou simples petits jeux graphiques, Chroniques explosives recueille les impressions et les frustrations d’un jeune homme d’aujourd’hui. Un peu d’introspection, pas mal d’autodérision, deux-trois coups de gueule et quelques clins d’œil à la famille et aux amis, l’auteur réalise un véritable exercice de style en s’imposant une conclusion commune à toutes ses considérations. L’ensemble fonctionne étonnement bien sur la longueur, en grande partie grâce à l’universalité du propos.

Le Républicain Lorrain, 4 septembre 2019

Depuis 2016, Jean Chauvelot s’est astreint à cet exercice régulier : une case de mise en situation, une case de rebondissement et un boum final. C’est souvent drôle, assez méchant, parfois poétique, étonnant toujours.  En dynamitant systématiquement la chute d’une histoire, on est obligé de lui trouver un intérêt autre part. « C’était stimulant de chercher cette autre part. Il y a aussi le plaisir de dessiner le motif, l’explosion, et la symbolique absolue et définitive qu’il représente me permet de tout aligner au même niveau de catastrophe. »

France 3 Pays de la Loire, 3 septembre 2019

On commence avec de l’humour profondément noir. Celui de Jean Chauvelot qui a décidé de tout faire exploser dans ses Chroniques explosives, y compris les codes de la BD. Un peu plu d’une centaine de pages, autant de gags de quelques cases qui se terminent immanquablement par un belle explosion. Au bout du compte, ça fait pas mal de morts et ça peut même faire mourir – de rire – le lecteur.

Le Journal de la Haute-Marne, 2 septembre 2019


L’Alsace, le 1er septembre 2019


Le Journal de la Haute-Marne, le 29 août 2019


Ouest-France Dimanche, 4 août 2019

Le scénario est simple : un personnage, une réaction, une explosion. Basique, mais pas redondant pour autant. Il arrive à se renouveler malgré la contrainte de l’explosion en dernière case. On ne se lasse pas, sourit l’éditeur. Il n’est pas question ici d’esclaffements, mais plutôt de rictus du coin des lèvres. Plusieurs petits rires étouffés qui traduisent le plaisir, parfois coupable, de s’être reconnu.

Actua BD, 3 juillet 2019

[L’auteur] y réunit un ensemble de gags se terminant tous par la même chute : une énorme explosion dévastatrice. Une sorte de memento mori tempéré par l’humour. Jean Chauvelot y fait preuve d’inventivité, voire d’ingéniosité, pour se renouveler. Pas facile de surprendre, même avec un grand « boum », lorsque la fin est connue d’avance ! Le dessinateur joue onc sur le sens comme sur les formes, avec la composition de ses pages comme avec les codes de la bande dessinée. L’auteur s’y met en scène et ne s’épargne pas, rappelant ainsi que l’autodérision est une autre manière de ses préparer à l’inéluctable.

L’avis des bulles, n°229-230, juillet-septembre 2019

Dans Chroniques explosives, [l’auteur] raconte les petits comme les gros événements de son quotidien à la façon Idées noires de Franquin. Chaque planche se termine par une explosion. Curieux ! direz-vous. En fait, pas tant que cela car chaque explosion correspond à ce moment où l’émotion vous prend. C’est surréaliste, absurde et très bien réalisé. C’est un plaisir de lire ces tranches de vie un peu barrées mais dans lesquelles vous vous reconnaîtrez certainement.

Mià Mirabelle, “Juste avant de zapper”, 1er juin 2019
Réclame


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