Fabcaro

Bio

Fabcaro, de son vrai nom Fabrice Caro, est un auteur français né le 10 août 1973 à Montpellier. Après avoir entamé des études scientifiques pour se diriger vers une carrière de professeur, il décide de tout laisser tomber pour vivre de ce qu’il aime : la BD. Se présentant lui-même comme un narrateur plutôt qu’un dessinateur, toutes ses œuvres sans exception relèvent d’un humour assez absurde, alliant parodies, humour noir, autobiographies et autodérision. Autodidacte, il publie ses premières planches en 2002 dans les magazines Psikopat et Tchô! (le magazine de Titeuf). En 2004, il se rend au festival d’Angoulême avec ses croquis sous le bras et rencontre son premier éditeur : La Cafetière. Il publie ensuite son premier roman, Figurec, en 2006 aux éditions Gallimard. Alternant entre différentes maisons d’éditions et moults collaborations, il ne cesse de publier et est d’ailleurs choisi pour scénariser la reprise de la série Achille Talon en 2014 ou encore Gai-Luron en 2016. Il rencontre un réel succès avec sa BD Zaï zaï zaï zaï, un road-movie absurde édité par 6 pied sous terre en 2015. En janvier 2018, cet ouvrage s’était déjà vendu à plus de 120 000 exemplaires selon Libération et les droits ont été achetés pour une adaptation au cinéma et au théâtre. Fabcaro a accumulé les prix ces dernières années (Prix Landerneau, Grand prix de la critique, Prix Ouest-France Quai des Bulles en 2015 ; Prix des librairies de bande dessinée et Prix SNCF du Polar en 2016…) notamment pour Zaï ZaÏ Zaï Zaï. Son tout aussi absurde Carnet du Pérou, publié en 2013, a également fait partie de la sélection officielle du festival d’Angoulême (FIBD) en 2014. Fruit d’une collaboration avec Jorge Bernstein, CONversations, paru aux éditions Rouquemoute en 2018, est un assortiment de dialogues qui défrichent des territoires du rire encore inconnus. “Ça fait quatre ou cinq ans que je vis bien de la bande dessinée. Je suis payé décemment tous les mois à dessiner et à écrire : c’est surréaliste. J’ai l’impression d’être milliardaire.”

Bibliographie
  • Open Bar, Delcourt, 2019
  • Walter Appleduck, Dupuis, 2019
  • CONversations, avec Jorge Bernstein, Éditions Rouquemoute, 2018
  • Moins qu’hier (plus que demain), Glénat, 2018
  • Zéropédia, avec Julien Solé, Dargaud, 2018
  • En attendant, sous le nom Fabrice Caro, avec Gilles Rochier, 6 pieds sous terre, 2018
  • Intégrale Amour, passion et CX diesel, avec James et Bengrrr, Fluide Glacial, 2017
  • Et si l’amour c’était aimer ?, 6 pieds sous terre, 2017
  • Pause, La Cafetière, 2017
  • Achille Talon est proche du peuple, avec Serge Carrère, Dargaud, 2017
  • Intégrale Z comme Don Diego, avec Fabrice Erre, Dargaud, 2016
  • Gai-Luron sent que tout lui échappe, avec Pixel Vengeur, Fluide Glacial, 2016
  • Steak it easy, La Cafetière, 2016
  • Achille Talon a su rester simple, avec Serge Carrère, Dargaud, 2015
  • Zaï zaï zaï zaï, 6 pieds sous terre, 2015
  • Talk Show, Vide Cocagne, 2015
  • ParapléJack, La Cafetière, 2014
  • Achille Talon est un homme moderne, avec Serge Carrère, Dargaud, 2014
  • MARS !, avec Fabrice Erre, Fluide Glacial, 2014
  • Amour, passion et CX diesel – saison 3, avec James et Bengrrr, Fluide Glacial, 2014
  • Carnet du Pérou, 6 pieds sous terre, 2013
  • Jours de gloire, Altercomics, 2013
  • Amour, passion et CX diesel – saison 2, avec James et Bengrrr, Fluide Glacial, 2012
  • Z comme Don Diego (2 tomes), avec Fabrice Erre, Dargaud, 2012
  • On n’est pas là pour réussir, La Cafetière, 2012
  • -20% sur l’esprit de la forêt, 6 pieds sous terre, 2011
  • Steve Lumour, l’art de la winne, Le Lombard, 2011
  • L’infiniment moyen, Même pas mal, 2011
  • Amour, passion et CX diesel, avec James et Bengrrr, Fluide Glacial, 2011
  • L’album de l’année, La Cafetière, 2011
  • Like a steak machine, La Cafetière, 2009
  • Jean-Louis (et son encyclopédie), Drugstore, 2009
  • La clôture, 6 pieds sous terre, 2009
  • Droit dans le mûr, La Cafetière, 2007
  • La bredoute, 6 pieds sous terre, 2007
  • Figurec (BD), avec Christian De Metter, Casterman, 2007
  • Talijanska, La Cafetière, 2006
  • Figurec (roman), sous le nom Fabrice Caro, Gallimard, 2006
  • Le steak haché de Damoclès, La Cafetière, 2005
Galerie
Sur la boutique

Retrouvez les livres et goodies de Fabcaro sur la boutique en ligne des éditions Rouquemoute en cliquant sur la bannière ci-dessous !

 

Revue de presse

 

France 3 Pays de la Loire, 18 janvier 2019

 

Ouest-France, 10 janvier 2019

 

France Bleu Loire Océan, “ça vaut l’détour”, 26 novembre 2018 (2’48)

 

Bibliza, 18 octobre 2018

Jorge Bernstein s’est amusé des escrocs du Web, vous savez, ce qui ont un million d’euros à partager mais ont besoin d’un mandat avant. Vous avez dû recevoir des mails de ce genre… Par précaution, il est d’usage de ne pas répondre pour éviter l’implosion de l’ordinateur. Mais Jorge Bernstein, lui, avec son humour délicat, a pris le temps de leur répondre. Et… Que c’est drôle ! Drôle et… con, bien sûr, et c’est pour ça qu’on rit ! Pour entrecouper ces dialogues sans queue ni tête, Fabcaro, pour notre plus grand plaisir, y a incrusté une histoire dessinée, tout aussi absurde.

 

Vigousse, 31 août 2018

 

Le blog BD de Nice-Matin et Var-matin, 16 juillet 2018

Petit dans son format mais riche des sourires qu’il provoque chez son lecteur, l’ouvrage, forcément décalé et absurde, est basé sur les échanges délicieux de Bernstein avec «les brouteurs», ces escrocs du web grimés en avenante (et peu frileuse) jeune femme, ou en lointain ami d’Afrique qui souhaite vous confier son héritage. Les échanges retranscrits sont ici authentiques. Bernstein prend plaisir à leur répondre et à les repousser dans leurs retranchements jusqu’à l’abandon, grâce à l’arme d’une répartie aussi débile qu’imparable, prétexte à toutes les blagues imaginables. Savoureux !

 

Le Quotidien, 10 juillet 2018

 

Untitled mag, 5 juillet 2018

Qui n’a jamais reçu de messages sur les réseaux sociaux d’inconnues, qui souhaitaient seulement faire connaissance, mais qui ne paraissaient pas bien nettes? Tout le monde, mais peu de gens y répondent. Parce qu’on sait que ce sont de fausses identités, qui cachent le plus souvent des gens qui cherchent à nous arnaquer. Et c’est là que Jorge Bernstein est différent : il a décidé de leur répondre, et de publier leurs dialogues dans ce petit livre poilant. Entre conversations absurdes agrémentées de perles orthographiques et jeux de mots délirants, Jorge Bernstein pousse ceux qu’on appelle des « brouteurs » à abandonner. Ces conversations, reproduites à l’identique, sont accompagnées des dessins de Fabcaro, célèbre notamment pour Zaï Zaï Zaï Zaï, qui rendent CONversations d’autant plus drôles : on passe de l’autre côté de ces dialogues, grâce à une conversation fictive entre deux hommes qui prennent les identités de ces « brouteurs » pour piéger et escroquer – des deux côtés de l’écran, c’est l’absurdité qui règne ! Une BD un peu spéciale petit format qu’on peut emmener partout avec nous, parfaite pour bien rigoler cet été sur la plage ou dans un parc.

 

Fluide Glacial, n°506, juillet 2018

 

Actua BD, 27 juin 2018

Un album composé uniquement de captures d’écran de chat de messagerie aurait pu tomber dans la monotonie et ennuyer. Les planches humoristiques de Fabcaro apportent des interludes bienvenus, bien qu’il nous ait fait rire ici qu’à l’accoutumée. Il ne cesse de le clamer en interview, ce n’est pas un dessinateur ! Ce qu’il aime, c’est avant tout raconter des histoires, créer des situations et écrire les dialogues. Ainsi, le même dessin court sur tout l’album à peu de variations près. Le passage des pages de Fabcaro à celles de Bernstein est agréable, l’un rebondissant sur les dialogues de l’autres. Leurs deux humours se conjuguent bien, à quand un nouvel album ensemble ?

 

Radio Lézart, “Bulles en stock”, 26 juin 2018 (54’04)

 

Madmoizelle, 19 juin 2018

La boîte mails réservée aux spams est vraisemblablement l’une des choses les plus insensées auxquelles un être humain puisse être confronté. Bon, qui tombe véritablement dans le panneau (hormis une obscure grande tante qui vient d’acquérir Internet, à la rigueur)? Il y a également un autre monde tout aussi décalé et tout aussi passionnant que les spams : celui des messages douteux d’inconnu·es reçus sur les réseaux sociaux. Ces mêmes messages que vous laissez sans doute non-lus dans votre boîte de réception Autre, il y en a un qui y répond. De façon hilarante. Et qui en a même fait un livre ! Jorge Bernstein est le boss de fin de l’humour. Quiconque aime l’absurde ne peut qu’aimer Jorge Bernstein. Il n’y a pas plus doué. Ce postulat est un peu sentencieux, je vous l’accorde, mais elle est d’une vérité absolue et incontestable. Maintenant vient la question que vous vous posez certainement : comment Jorge Bernstein fait-il pour répondre à ces messages illicites ? Eh bien avec humour, bien entendu. Et en tournant complètement en bourrique ses interlocuteurs·rices, à base de jeux de mots qui retournent la tête, de psychologie de comptoir ou de surenchère délirante. Ça me donnerait presque envie d’accepter des messages chelou, maintenant. Pas vous ?

 

L’avis textuel de Marie M, 18 juin 2018

Nous avons tous reçu ces appels ou messages de brouteurs qui nous broutent : nous voilà enfin dignement vengés! Car Jorge Bernstein a un sens de l’humour très développé et, lorsqu’il a affaire à des « brouteurs » (escrocs du web), il s’amuse à leurs dépens, se moque d’eux et les fait tourner en bourrique, pour notre plus grand plaisir. C’est à pleurer de rire ! Avec un sens de la répartie, des jeux de mots à foison et un humour absurde, tout s’enchaîne avec brio. Les échanges sont donc reproduits tels quels et s’intercalent avec des planches où Bernstein et Fabcaro imaginent qui se cache derrière ces prénoms souvent féminins pour appâter les pigeons. Sur ces dessins (presque les mêmes du début à la fin, seules les conversations extravagantes changent) deux personnages dégarnis en costumes à l’air sérieux tiennent des propos burlesques et si justes à la fois. Le propos rebondit sur la situation mais de façon complètement décalée. Il nous emmène où on ne s’attend pas et provoque l’hilarité — parfois même avec des blagues éculées! Bref, j’ai ri à chaque page!

 

Radio Vostok (Suisse), “La Quotidienne”, 18 juin 2018 (3’45)

 

Ouest-France, 14 juin 2018

 

PerformArts, 13 juin 2018

J’ai cru saisir que les saisies d’écrans du bouquin sont beaucoup plus drôles que des saisies d’huissiers. Pas serviable, le Jorge : ne cède pas aux charmes de la dame au prétexte qu’étant humoriste il peut s’autoriser à lui dire « L’humour m’a passé la blague au doigt, pour le meilleur et pour le pire. » Pour le pire, il n’a pas à se casser la tête, car ses interlocutrices y vont furieusement. Elles interpellaient pour le faire marcher et tant pis, dans leurs textes, pour l’orthogaffe : et puis, comme il va un peu trop vite pour elles, elles ne marchent pas — elles courent. Fabcaro, le complice, à lui pas à elles… encore que… illustre en jaune un dialogue qui commente (ou exploite ?) en méta-iconographie (t’es sûr que ça existe ?) ce qui se passe sur les autres pages. Un conseil ? À ne pas le lire dans le bus : Rire seul en public peut être très mal interprété.

 

Larg’fm (Vannes), 9 juin 2018 (50’43)

 

Occitanie Tribune, 8 juin 2018

 

Canal BD magazine, n°120, juin-juillet 2018

 

DBD, n°124, juin 2018

 

9ème art, 27 avril 2018

 

 

Bernieshoot, 9 avril 2018

Avec CONversations, le duo s’attaque à un problème de société : les « brouteurs », ces escrocs du web qui tentent par tous les moyens d’extorquer de l’argent via les réseaux sociaux, souvent sous de fallacieux prétextes et en prenant l’apparence séduisante d’une jeune femme esseulée. CONversations est un recueil de ces dialogues sans queue ni tête, dans lesquels Jorge Bernstein repousse les brouteurs dans leurs retranchement, jusqu’à ce qu’ils jettent l’éponge et abandonnent leur projet d’extorsion. Grâce à la répartie de Jorge Bernstein, ces brouteurs tomberont vite dans des abîmes d’absurdité, de jeux de mots douteux et de blagues en tous genres. Cerise sur le gâteau, les dialogues des illustrations de Fabcaro ajoutent un zeste de franche rigolade tout en imaginant l’envers du décor, de l’autre côté de l’écran. 

 

CloneWeb, 19 février 2018

C’est totalement de l’impro, à partir de l’accroche des « jeunes filles » qui m’alpague. La plupart des gens se rendraient compte que ce sont de faux profils quand moi je m’amuse vraiment à les pousser jusqu’au bout, avec l’objectif de faire en sorte que la personne en face n’en puisse plus alors qu’au départ elle voulait m’extorquer de l’argent ou vivre avec moi sur une île déserte. C’est ce qui me plait vachement : je ne sais pas ce qui va se passer et on se répond n’importe quoi. Et c’est un engrenage de conneries…

 

Libération, 17 janvier 2018

 

Réclame

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